Ecocampus

Pour amener Sciences-Po vers le développement durable !

Rencontre avec Kathleen Rogers 6 mai 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 10:36

Mardi dernier, Ecocampus et Transatlantique accueillaient Kathleen Rogers, avocate spécialiste de l’environnement et présidente du Global Earthday Network, une des plus grandes ONG de défense de l’environnement aux Etats-Unis. L’occasion de discuter de l’engagement des universités pour le développement durable et aussi de constater les grandes différences dans la façon dont sont abordées ces problématiques des 2 cotés de l’Atlantique.

Les Etats-Unis, mauvais élèves de la lutte contre le réchauffement climatique? Pas vraiment, à l’écoute de Mme Rogers on se rend rapidement compte que les Etats-Unis, à la traîne dans les discussions internationales, s’engagent fortement au niveau local.

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American Green Dream

Aux Etats-Unis l’environnement fait partie des sujets importants dont discutent ensemble les responsables d’universités qui savent que leurs établissements sont aussi jugés sur ces critères, créant ainsi les conditions d’une véritable émulation entre eux. La pression pour le changement vient aussi et surtout d’un lobbying efficace de la part des étudiants, qui sont aussi des clients dont les droits d’inscription contribuent largement au budget de leurs universités. En contact régulier avec l’administration et bien renseignés, ils discutent des opérations à mener, s’appuyant principalement sur des arguments économiques, mais aussi pédagogiques, éthiques et concernant la qualité de vie. Une démarche d’autant plus pertinente que les campus sont aussi des lieux de résidence, ce qui multiplie les opportunités d’actions.

Tous les ans dans les campus participant au Earthday Network, une Journée de la Terre est organisée durant laquelle sont présentés les engagements pris par l’université. La sensibilisation et la mobilisation passe aussi tout au long de l’année par les journaux des campus qui, d’après Mme Rogers, jouent un rôle important sur ces questions.

Et Sciences Po dans tout ça ?

L’organisation et la culture des universités françaises étant bien différentes des Etats-Unis, l’engagement pour l’environnement prend une forme bien différente. D’abord, le campus français n’étant qu’un lieu d’études et non de vie, son empreinte écologique est donc relativement faible par rapport aux universités américaines. Les relations avec l’administration et le sentiment de communauté ne sont pas aussi développés ni naturels. L’administration n’a pas vraiment l’habitude de partager certaines informations techniques avec les étudiants et l’opinion publique de Sciences Po n’est pas très engagée sur les questions concernant le fonctionnement du campus. Et pourtant, on avance. Bientôt sur ce blog, de bonnes nouvelles…

 

Nouveaux locaux, premiers investissements verts? 8 avril 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 18:05

Plus personne ne l’ignore, Sciences Po étend ses ailes jusqu’à l’ancien siège de l’école des Ponts et Chaussées rue des Saints-Pères.

10.000m2, 3,5m€/an, un bail emphytéotique de 20 ans… Que cachent ces chiffres?

Concrètement, l’IEP va louer les locaux pendant au moins 20 ans, ce qui en fait un quasi-propriétaire à charge pour lui de réaliser les investissements nécessaires. Le  long chemin vers la réalisation des objectifs 2013 et un campus éco-responsable commence-t-il  rue des Saints-Pères?

 

l’Agenda Ecocampus 13 mars 2009

Classé dans : Actualité, Uncategorized — collectifecocampus @ 23:21
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UniversiTerre, association culturelle sur l’écologie, vous propose une conférence-débat

Banques et écologie, avec des représentants des Amis de la Terre et Calyon

Lundi 16 mars, 19h00

Maison des initiatives étudiantes, 50, rue des Tournelles 75003 , M° Bastille

Salle de conférences, entrée libre

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concours “Transformez Sciences Po !” en partenariat avec le groupe de communication DDB France

Semaine des Arts (6-10 Avril): Sciences-Po se met au vert !!!!

Participez au concours en partenariat avec le groupe de communication DDB France, avec un STAGE À LA CLE !

Votre challenge :

TRANSFORMEZ SCIENCES-PO !!! Imaginez une campagne de communication interne à Sciences-Po pour sensibiliser les étudiants sur quelques éco-gestes simples et utiles, faciles au quotidien, qui permettront de diminuer les impacts énergétiques de l’établissement !

Les supports imaginés :

- 2 spots radio (qui seront diffusés sur RSP), 3 affiches 40*30 cm, autres supports acceptés type vidéo.

Un jury d’exception sera réuni :

Coté DDB : Jean Pierre Seguret, Président Directoire DDB Groupe France et une équipe de professionnels créatifs de l’agence DDB.

Coté Sciences-Po : Jean Michel Carlo, Directeur de l’école de la communication, Thierry Hommel, directeur de la chaire du Développement durable, et des membres de la direction de Sciences-PO.

Le Prix : Un stage chez DDB !

Les gagnants seront désignés lors de la Semaine des Arts et remporteront :

  • Une proposition de stage chez DDB.

  • La possibilité de parfaire leur création pendant une journée de travail à l’agence avec leurs meilleures équipes créatives

  • La production de la campagne (reprographie des affichettes et enregistrement des spots radio)

Inscrivez-vous avant le 21 mars en envoyant un mail à maureen@bdarts.org

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Proposé par l’Espace Info Energie, les repas “Des gaz à effets serre dans nos assiettes?” ;

- l’un à la Cité Internationale Universitaire de Paris (19 mars, 20h30),

- et l’autre au café associatif “Le moulin à café” (26 mars, 20h30), 9, place de la Garenne, 75014 Paris

 

Un éco-campus à Reims dès 2009 ? 1 mars 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 19:12

Le bruit court depuis un moment déjà et la nouvelle, reprise ici par LaPeniche.net, est maintenant (presque) officielle: Sciences Po va ouvrir un nouveau campus à Reims. Un grand campus appelé à  accueillir plusieurs centaines d’étudiants.

Ce campus, un ancien collège jésuite, a l’air très agréable, mais sera-t-il éco-responsable?

Les bâtiments historiques sont rarement des modèles de sobriété énergétique, les pans d’ardoises n’affichent pas les mêmes performances qu’un toit végétalisé, mais il est possible, souhaitable et nécessaire d’intégrer la dimension environnementale à l’installation de ce nouveau campus. Les leviers d’actions sont nombreux, du système de chauffage au choix de l’équipement informatique en passant par l’organisation de l’espace et des services.

Ce nouvel investissement offre la possibilité d’appliquer la démarche d’écoresponsabilisation voulue par Sciences Po, une opportunité d’innovation-s à ne pas laisser passer…

 

Lighting a Billion Lives, un grand projet très collectif 28 janvier 2009

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Lighting a Billion Lives

Imaginez un projet de développement durable autour d’un objet simple, la lanterne, mais…

…qui développe l’économie des campagnes indiennes les plus pauvres
…qui améliore significativement la qualité de vie des habitants
…qui réduise la consommation d’énergies fossiles polluantes, coûteuses et peu salubres,

le tout grâce à l’introduction de l’électricité photovoltaïque, une technologie ultra-moderne et durable que l’on aurait tort de limiter aux régions riches et ensoleillées de la planète.

L’idée est simple, remplacer les traditionnelles lampes à pétrole par des lanternes électriques dont les batteries sont rechargées par une centrale photovoltaïque, et les améliorations multiples: une lumière plus intense et donc plus confortable, pas de risque d’incendie, pas d’émissions de gaz à effet de serre ni de fumée, une énergie économique…

Déjà mis en oeuvre dans plusieurs villages par le TERI (The Energy and Resources Institute), ce programme continue à se développer et a besoin pour cela de nouveaux soutiens et partenaires, notamment en France et en Europe. C’est la mission que s’est donné un projet collectif de Sciences Po cette année, d’abord chercher de nouveaux partenaires, sponsors et donateurs, avant de pouvoir dans l’idéal faire inscrire Lighting a Billion Lives en tant que MDP, mécanisme de développement propre, permettant le financement massif de ce projet par la voie de compensations d’émissions venant d’Europe. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter et à aller voir le site: http://labl.teriin.org/

Contacts:

En France et à Sciences Po:  chancel.lucas@gmail.com

En Inde: akanksha@teri.res.in

 

70.000€ pour l’environnement !! Précisions… 23 janvier 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 0:13

Lors du débat syndical organisé avant les élections à Sciences Po, le représentant d’InterZaid-Fac Verte a laissé entendre lors de son intervention, que, grâce à leur action, l’administration consacrera 70 000€ à des projets environnementaux. Nous souhaitons apporter quelques précisions.

Tout d’abord, il est indéniable qu’IZ-FV a participé à la sensibilisation des étudiants et de l’administration aux enjeux environnementaux ; néanmoins, ce n’est pas le seul syndicat, l’UNEF notamment a contribué à la création d’Ecocampus. A ce sujet, on regrettera que dans son introduction, le représentant de l’UNEF limite ses revendications environnementales à la création « d’une consigne pour gobelets ». Et si on se félicite que Nouvelle-Donne affirme sa volonté de mise en place de mesures éco-responsables, nous regrettons de n’avoir aucune connaissance du « groupe de travail » auquel ils ont participé, ni de ses conclusions.

Loin de nous l’envie de polémiquer avec les syndicats, nous souhaitons seulement préciser que la prise de position de l’administration est le fruit d’un long travail collectif qui ne peut revenir à une seule entité. Nous confirmons l’évocation d’un budget de 70 000€ dédié à la responsabilité sociétale de Sciences Po lors de la présentation de “proposition de solutions” faisant suite à la publication du bilan carbone de Sciences Po, obtenu et réalisé par Ecocampus.

Nous travaillons désormais activement sur la suite à donner au Bilan Carbone. Dans ce cadre, nous souhaitons travailler en étroite collaboration avec l’administration, les syndicats mais également les associations et l’ensemble de la communauté de Sciences Po (vaste programme…). Nous nous félicitons de la pugnacité et/ou de l’évolution de la position des différents syndicats sur la question environnementale, mais nous les invitons aussi à plus de modestie au regard des résultats obtenus dans ce domaine tant le chemin est long avant d’arriver à un campus éco-responsable.

Nous donnerons très prochainement plus d’informations sur les « propositions de solutions » évoquée ci-dessus. Nous proposerons également dans les semaines qui viennent l’établissement de réunions et groupes de travail afin que ces enjeux avancent concrètement.

 

Hommage à Nicholas Georgescu-Roegen 4 janvier 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 13:53

Après ses voeux, Ecocampus vous offre l’occasion de mieux comprendre le monde actuel et notamment les crises qui nous préoccupent par un interview de Jacques Grinevald, effectué par le Collectif parisien pour la décroissance, à l’occasion de sa venue à Paris et à Sciences-po pour la conférence sur “ l’Après pétrole, quelles solutions énergétiques?”. Cet interview est un hommage à Nicholas Goergescu-Roegen, théoricien de la décroissance, et est divisé en 7 videos disponibles sur youtube.

ou par le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=idlCElCe-2U.

n’hésitez pas à réagir sur les vidéos.

L’équipe Ecocampus

 

Bonne Année 2009 ! 3 janvier 2009

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 16:21

Belle Année 2009 !

Belle Année 2009 !

C’est la saison des voeux, dès lors pourquoi se priver du plaisir de vous adresser les nôtres?

Après Nicolas Sarkozy, le NPA, Sayd2m, à nous de vous souhaiter une heureuse année 2009, pleine de réussite, d’amour et d’eau fraîche.

L’eau fraîche, parlons-en, tout comme l’air pur, elle est menacée par les excès consuméristes et court-termistes de notre économie. Pluies acides, réchauffement climatique, atteintes à la biodiversité… voilà le bilan environnemental de clôture de l’année 2008, pas tout à fait le même qu’en 2007 mais toujours aussi inquiétant.

Le bilan économique de 2008 est lui bien plus inattendu et remarquable: c’est la crise! La Crise économique qui s’ajoute à celle écologique. Face à une telle combinaison, que faire? On peut penser que c’est trop d’un coup et baisser les bras… :-( On peut aussi envisager de s’y mettre pour de bon et relever vraiment le défi auquel nous sommes confrontés.  Et en guise de cadeau de bonne année et pour accompagner nos meilleurs voeux, voici une vidéo d’Al Gore à apprécier sans modération.

Vive 2009!

Durablement vôtre, Ecocampus

PS: Al Gore est un chic type aussi, faudrait l’inviter à Sciences Po

 

6e Forum Mondial du Développement Durable 23 décembre 2008

Classé dans : Actualité, Uncategorized — collectifecocampus @ 22:49

Le 6e forum mondial du développement durable (FMDD)  s’est déroulé au Palais du Luxembourg, les vendredi 19 et samedi 20 décembre 2008.  J’ai eu la possibilité d’assister aux discussions, ayant obtenu une invitation par SciencesPo et il m’a semblé important de partager le contenu des échanges qui furent d’une très grande qualité. La première édition du FMDD eu lieu  en 2003 à Paris sur le thème de Coopération et conflits. Cet évènement a été créé par Emile H. Malet, également fondateur de la revue Passages et directeur d’ADAPes (Association des amis de Passages), association à visée pluridisciplinaire fondée en 1988.  Réparties sur deux , la dernière session du FMDD a eu pour thème “Priorités, financements et gouvernance” et s’est organisée en plusieurs tables rondes sur chacun des trois thèmes, ainsi qu’une séance d’introduction et de conclusion.

Le compte rendu ci-dessous correspond à une reprise de la session de conclusion du 6e FMDD et n’est pas exhaustive puisqu’issue d’une prise de note. Chaque intervenant reprenait, au titre de rapporteur, les principales idées retenues lors de chaque table ronde. Les détails des interventions de ces mêmes tables rondes seront bientôt disponibles, soit dans un autre billet, soit dans un document joint.

Fanny Bazile, Directeur de la prospective à la direction de l’énergie nucléaire CEA:

Il faut réorienter les investissements sur le long terme. Le XXIe siècle s’anonce potentiellement plus violent, plus instable que les autres, en raison d’une absence d’un paradigme commun. Il faut que le développement durable devienne un noeud majeur des politiques internationales. Il y a un besoin croissant de financements et d’innovations. La mondialisation a suscité l’émergence d’une démocratie de stake holders, avec davantage d’acteurs mais il y a un besoin de sécurisation politique des investissements. Le développement durable (DD) doit bénéficier aux hommes et pas uniquement à la nature, c’est le risque de la bulle écologique.

Philippe Lambert, directeur de la communication BP France:

Sans croissance et une économie qui marche, on ne peut rien faire même pour le développement durable. Le dogme de la concurrence avant tout est sans issue. Il faut se recentrer sur la notion d’industrie et ne pas uniquement mettre en place des politiques en fonction du consommateur. Il faudrait un nouveau contrat social basé sur la régulation et investir dans les technologies de rupture. L’exemple du fond chaleur et la priorité mis sur les transports, avec près de 200 milliards d’euros, devrait permettre ces innovations. Il s’agit également d’améliorer notre manière d’intégrer les connaissances grâce à des indicateurs adaptées et par une vision intégrée des processus économiques et industriels. Le modèle de Cluster apparait en cela très innovant. On doit également souligner l’importance des questions de démographie et de la disponibilité des terres arables pour l’agriculture. Colette Lewiner avait évoqué le danger que la crise économique représentait, parce qu’elle entrainerait une baisse de la consommation et de la production qui amélioreraient de manière illusoire les indicateurs environnementaux.  Il faut donc continuer à investir et revoir nos méthodes de décisions en passant par l’analyse des arbres de non-regret, dans une perspective de plus long terme, intégrant de multiples paramètres sociaux et environnementaux. L’intégration du DD dans les business model est en effet une condition d’une réelle transition des économies.

Alain Vallee, directeur délégué du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique):

Il faut remettre à plat la notion de gouvernance pour qu’elle devienne transdisciplinaire, pluridisciplinaire et prenne à nouveau en compte les fondamentaux éthiques et sociaux (solidarité…) L’étude de la question des financements a permis de faire émerger trois thèmes: les domaines d’investissements, les besoins, et les ressources et mécanismes financiers. Les différents domaines du DD sont l’accès général aux biens essentiels, les infrastructures, la recherche et l’innovation.. Tous ces domaines souligne une approche qui va au-delà de la simple approche environnementale et vaut pour la santé, les transports, l’eau… Les besoins sont immenses et équivalent presque au PIB mondial, soit des dizaines de milliards d’euros. Les ressources sont elles plus rares et reposent principalement sur l’altruisme des individus. Il est nécessaire d’attirer les fonds d’investissements, vers des placements de long terme. Cela nécessite la confiance des investisseurs, qu’il convient d’assurer, notamment par la technicité financière et la diversité des sources.

Dominique Ganiage, déléguée DD, EDF:

La nouvelle gouvernance suppose une approche systémique. Le DD concerne les populations, les acteurs économiques mais aussi les décideurs politiques et va entrainer des modifications de comportements qui rendront nécessaire cette nouvelle gouvernance, plus participative. La multiciplicté des acteurs nouveaux rend également nécessaire le respect de chacun. La champ d’action du politique est élargit et renforcé, avec la responsabilité du choix des priorités et la définition d’une vision de long terme et des cadres qui permettront la mise en place d’actions et d’infrastructures. La question des financements rend nécessaire une démarche coordonée entre actions du monde monétaire cours-termiste et les institutions internationales qui se placent dans une dynamique de long terme. Les décisions doivent intégrer la dimension du DD et viser la pérennité. Tout cela suppose enfin de la transparence et une visibilité des financements. Si les objectifs sont ainsi définis, les moyens d’y parvenir apparaissent cependant plus flous et quelques recommandations utiles. Il faut ainsi instituer un climat de confiance en reaffirmant la crédibilité des investissements, qui doivent en outre se tourner de nouveau vers l’économie réelle. Il faut maintenir l’APD et , de manière plus globale, la coopération Nord-Sud et Sud-Sud. Enfin il faut que les gouvernements et les institutions internationales travaillent de concert.

pour plus d’informations sur le FMDD, Passages ou AGAPes:

http://www.passages-forum.fr/pages/0.html

http://www.fmdd.fr/

 

Une autre Com’ est possible: Pour ou Contre un T-Shirt Ecocampus? 12 décembre 2008

Classé dans : Uncategorized — collectifecocampus @ 11:34

Une possibilité, commander le T-shirt sur Internet grâce à ce site: lien

Si vous avez d’autres bonnes idées, n’hésitez pas à nous en faire part.